vendredi 1 mai 2020

LA CHANSON DU VENDREDI 1ER MAI

le chant symbole des luttes sociales à travers le monde.


 L'internationale 
paroles Eugène Pottier en 1871 (a l'époque chantées sur
l'air de La Marseillaise) musique de Pierre Degeyter en
1888
Couplet 1 :
Debout ! les damnés de la terre !
Debout ! les forçats de la faim !
La raison tonne en son cratère,
C’est l’éruption de la fin.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout ! debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !

Refrain : (2 fois sur deux airs différents)
C’est la lutte finale
Groupons-nous, et demain,
L’Internationale,
Sera le genre humain.

Couplet 2 :
Il n’est pas de sauveurs suprêmes,
Ni Dieu, ni César, ni tribun,
Producteurs sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

Refrain

Couplet 3 :
L’État comprime et la loi triche,
L’impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche,
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois :
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
Égaux, pas de devoirs sans droits ! »

Refrain

Couplet 4 :
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail,
Ont-ils jamais fait autre chose,
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande,
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Refrain

Couplet 5 :
Les Rois nous saoûlaient de fumées,
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
À faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Refrain

Couplet 6 :
Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !

Refrain
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jeudi 30 avril 2020

LA CHANSON DU JEUDI 30 AVRIL

on se réchauffe ce soir !...


Sans Chemise Sans Pantalon par Rika Zarai

Vous me permettrez sans façon
De vous présenter ma chanson
Sans chemise, sans pantalon
Ah quoi bon pousser des hauts cris
Puisque vous chanterez aussi
Sans chemise, sans pantalon

Ce soir nous irons danser                                                                   
                    Sans chemise, sans pantalon                                                                         ce soir nous irons danser                                                                     
Sans chemise, sans pantalon

Puisque l'on vient au monde tout nu
tout le reste c'est du superflu 
les chemises, les pantalons                                                                     
                     Si l'on a des signes extérieurs                                                                       de richesse pour le percepteur                                                                
sans chemise, sans pantalon
Ce soir nous irons danser
sans chemise, sans pantalon
ce soir nous irons danser
sans chemise, sans pantalon

Chère madame si votre mari                                                                 
 Est un peu paresseux au lit                                                                   
Sans chemise, sans pantalon                                                                  
Ne le laissez pas s'endormir                                                                    
au lieu de pousser des soupirs                                                            
Sans chemise, sans pantalon 

Ce soir nous irons danser                                                                                                   Sans chemise, sans pantalon                                                                  
ce soir nous irons danser                                                                                      
Sans chemise, sans pantalon
Ce soir nous irons danser 
sans chemise, sans pantalon 
ce soir nous irons danser 
sans chemise, sans pantalon
ad libitum 

mercredi 29 avril 2020

LA CHANSON DU MERCREDI 29 AVRIL

ma liberté, ta liberté, notre liberté ...

Ma Liberté par Georges Moustaki

Ma liberté,longtemps je t'ai gardée, comme une perle rare, 
Ma liberté,C'est toi qui m'as aidé à larguer les amarres. 
On allait n'importe où, on allait jusqu'au bout des chemins de fortune, 
On cueillait en rêvant une rose des vents sur un rayon de lune. 

Ma liberté,devant tes volontés mon âme était soumise, 
Ma liberté,je t'avais tout donné ma dernière chemise. 
Et combien j'ai souffert pour pouvoir satisfaire toutes tes exigences, 
j'ai changé de pays,j'ai perdu mes amis pour gagner ta confiance. 

Ma liberté,tu as su désarmer mes moindres habitudes, 
Ma liberté,toi qui m'as fait aimer même la solitude. 
Toi qui m'as fait sourire quand je voyais finir une belle aventure, 
Toi qui m'as protégé quand j'allais me cacher pour soigner mes blessures. 

Ma liberté,pourtant je t'ai quittée une nuit de décembre, 
J'ai déserté les chemins écartés que nous suivions ensemble. 
Lorsque sans me méfier les pieds et poings liés je me suis laissé faire, 
Et je t'ai trahie pour une prison d'amour et sa belle geôlière.(bis)

mardi 28 avril 2020

LA CHANSON DU MARDI 28 AVRIL


allez... on respire ...

https://youtu.be/yA3vx6a4uqM

Le Vent Nous Portera par Noir Désir

Je n' ai pas peur de la route 
Faudra voir, faut qu'on y goûte 
Des méandres au creux des reins 
Et tout ira bien (là) 
Le vent nous portera 
Ton message à la Grande Ourse 
Et la trajectoire de la course 
Un instantané de velours 
Même s'il ne sert à rien (va) 
Le vent l'emportera 
Tout disparaîtra mais 
Le vent nous portera 

La caresse et la mitraille 
et Cette plaie qui nous tiraille 
Le palais des autres jours 
D'hier et demain 
Le vent les portera 
Génétique en bandoulière 
Des chromosomes dans l'atmosphère 
Des taxis pour les galaxies 
Et mon tapis volant dis ? 
Le vent l'emportera 
Tout disparaîtra mais 
Le vent nous portera 
Ce parfum de nos années mortes 
Ce qui peut frapper à ta porte 
Infinité de destins 
On en pose un et qu'est-ce qu'on en retient ? 
Le vent l'emportera 
Pendant que la marée monte 
et Que chacun refait ses comptes 
J'emmène au creux de mon ombre 
Des poussières de toi 

Le vent les portera 
Tout disparaîtra mais 
Le vent nous portera
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lundi 27 avril 2020

LA CHANSON DU LUNDI 27 AVRIL

et un 'ti coup d'tourbillon !

https://youtu.be/choW6FBmgCM

Paroles de Serge REZVANI
Musique de Serge REZVANI
© WARNER CHAPPELL MUSIC FRANCE

Le Tourbillon par Jeanne Moreau

Elle avait des bagues à chaque doigt, 
Des tas de bracelets autour des poignets, 
Et puis elle chantait avec une voix 
Qui, sitôt, m'enjôla. 

Elle avait des yeux, des yeux d'opale, 
Qui me fascinaient, qui me fascinaient. 
Y avait l'ovale de son visage pâle 
De femme fatale qui m'fut fatale 
De femme fatale qui m'fut fatale 

On s'est connu, on s'est reconnu, 
On s'est perdu de vue, on s'est r'perdu d'vue 
On s'est retrouvé, on s'est réchauffé, 
Puis on s'est séparé. Chacun pour soi est reparti. 
Dans l'tourbillon de la vie 
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe, 
Ça fait déjà un fameux bail 
Ça fait déjà un fameux bail 

Au son des banjos je l'ai reconnue. 
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu. 
Sa voix si fatale, son beau visage pâle 
M'émurent plus que jamais. 

Je me suis soûlé en l'écoutant. 
L'alcool fait oublier le temps. 
Je me suis réveillé en sentant 
Des baisers sur mon front brûlant 
Des baisers sur mon front brûlant 

On s'est connu, on s'est reconnu. On s'est perdu de vue, on s'est r'perdu de vue 
On s'est retrouvé, on s'est séparé. 
Puis on s'est réchauffé. 

Chacun pour soi est reparti. 
Dans l'tourbillon de la vie. 
Je l'ai revue un soir ah ! là là 
Elle est retombée dans mes bras. 
Elle est retombée dans mes bras. 

Quand on s'est connu, 
Quand on s'est reconnu, 
Pourquoi s’perdre de vue, 
Se reperdre de vue ? 
Quand on s'est retrouvé, 
Quand on s'est réchauffé, 
Pourquoi se séparer ? 
Alors tous deux on est reparti 
Dans le tourbillon de la vie 
On a continué à tourner 
Tous les deux enlacés 
Tous les deux enlacés. 
Tous les deux enlacés. 

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dimanche 26 avril 2020

LA CHANSON DU DIMANCHE 26 AVRIL

avec Maxime on continue de chanter,
en attendant ...


Ça Sert à Quoi ? par Maxime Le Forestier

Un beau matin, 
On vient au monde. 
Le monde 
N'en sait rien. 
Puis on grandit, 
On recommence 
La danse 
De la vie, 
Et puis on use nos mains 
À continuer le chemin 
Qu'avaient commencé nos ancêtres. 
Je sais qu'un jour va venir 
Où ce chemin va finir. 
Ce jour viendra bientôt, peut-être. 

Ça sert à quoi, tout ça ? Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ne me demandez pas de vous suivre. 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Il nous reste si peu à vivre. 

On se connait. 
On dit quand même 
Je t'aime 
Pour toujours. 
L'éternité 
N'est plus en siècles, 
Des siècles, 
Mais en jours. 
Si tu me donnes un enfant, 
Aura-t-il assez de temps 
Pour arriver à l'âge d'homme ? 
S'il reste seul ici-bas 
Avec une fille à son bras, 
Trouveront-ils encore des pommes ? 

Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ne me demandez pas de vous suivre. 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Il nous reste si peu à vivre. 
Cette chanson, 
Quand je la chante, 
Je chante 
Pour du vent. 
C'est la chanson 
Du glas qui sonne. 
Personne 
Ne l'entend. 

Tu as beau me répéter 
Qu'on n'a jamais rien changé 
Avec des notes et des phrases, 
Je continue de chanter, 
Les doigts en forme de V, 
En attendant que tout s'embrase. 

Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ne me demandez pas de vous suivre. 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Il nous reste si peu à vivre. 

Ça sert à quoi, tout ça ? 
Ça sert à quoi, tout ça ? 
Pour le peu qu'il nous reste à vivre
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samedi 25 avril 2020

LA CHANSON DU SAMEDI 25 AVRIL

aujourd'hui fête de la libération en Italie,
et une pensée pour la révolution des oeillets du Portugal
(25 avril 1974) 


Volare par Domenico Modugno

Penso che un sogno cosi` non ritorni mai piu`, 
mi dipingevo le mani e la faccia di blu. 
Poi d'improvviso venivo dal vento rapito, 
e incominciavo a volare nel cielo infinito. 

Volare, oh oh, 
cantare, oh oh oh oh. 
Nel blu dipinto di blu, 
felice di stare lassu`. 

E volavo volavo felice 
piu` in alto del sole ed ancora piu` su 
mentre il mondo pian piano spariva 
lontano laggiu`. 
Una musica dolce suonava soltanto per me. 

Volare, oh oh 
cantare, oh oh oh oh. 
Nel blu dipinto di blu 
felice di stare lassu`. 
Ma tutti i sogni nell'alba svaniscon perche` 
quando tramonta la luna li porta con se`. 
Ma io continuo a sognare negli occhi tuoi belli 
che sono blu come un cielo trapunto di stelle... 

Volare, oh oh 
cantare, oh oh oh oh. 
Nel blu degli occhi tuoi blu 
felice di stare quaggiu`. 

E continuo a volare felice 
piu` in alto del sole ed ancora piu` su 
mentre il mondo pian piano scompare 

negli occhi tuoi blu 
La tua voce e` una musica dolce che suona per me... 
Volare, oh oh 
cantare, oh oh oh oh. 
Nel blu degli occhi tuoi blu 
felice di stare quaggiu`. 
Nel blu degli occhi tuoi blu 
felice di stare quaggiu`.
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